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Mardi 6 février 2007

Le comité Désirs d'Avenir de l'Enclave est à l'initiative de l'impression de Tee Shirt "Une femme, un projet, une rose"...

N'hésitez pas à les contacter si vous êtes intéressés. http://desirsdavenir-enclave.over-blog.org/article-5529364.html

 

 
par Jacques Helie publié dans : info
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Lundi 16 octobre 2006

Ségolène nous demande de participer à des débats participatifs autours de questions d'actualité. Voici la contribution qui émane de notre premier débat dont le sujet était: Comment donner envie à tous les salariés d’adhérer à un syndicat ?

8% seulement des salariés sont syndiqués en France. Afin de faciliter l’adhésion des salariés, il faudrait que les cotisations syndicales soient moins élevées et prises en charge pour partie par l’employeur. La massification des adhésions permettrait automatiquement de faire baisser le coût d’une adhésion ainsi que la réduction ou le crédit d’impôt.

Le financement collectif, par l’impôt, des cotisations syndicales, peut se faire dans le cadre d’un état providence, afin d’assurer l’autonomie financière des syndicats

(L’état providence est une conception du rôle de l’état, qui lui attribue le devoir de jouer un rôle actif dans la promotion de la croissance économique, de fournir une protection sociale aux citoyens, et de corriger les injustices sociales résultant de l’économie de marché. L’état providence s’oppose à la vision d’un état gendarme, dans laquelle l’intervention publique se limite aux fonctions dites régaliennes (police, armée, justice) et va plus loin que les propositions habituellement défendues par les libéraux).

De la même manière qu’aller à l’école pour un enfant est devenu naturel dans notre société, adhérer à un syndicat devrait l’être également pour tous les actifs.

De la même manière qu’aller à l’école pour un enfant est devenu naturel dans notre société, adhérer à un syndicat devrait l’être également pour tous les actifs.

La solution de rendre obligatoire l’adhésion à un syndicat parait trop radicale dans le contexte français. Les futurs adhérents doivent être des acteurs, il faut les impliquer sur des thèmes actuels. Le dynamisme de groupe doit être privilégié, il faut profiter des mouvements de tension pour encourager l’adhésion, il doit être effectué un travail de proximité, un important travail de communication, d’information.

dans le contexte français. Les futurs adhérents doivent être des acteurs, il faut les impliquer sur des thèmes actuels. Le dynamisme de groupe doit être privilégié, il faut profiter des mouvements de tension pour encourager l’adhésion, il doit être effectué un travail de proximité, un important travail de communication, d’information.

Les salariés auront toujours le libre choix d’adhérer à un syndicat. Lors des négociations d’accords, pour pouvoir bénéficier des accords négociés, il faudra adhérer à un syndicat ainsi que pour bénéficier l’ouverture des droits à l’assurance chômage.

. Lors des négociations d’accords, pour pouvoir bénéficier des accords négociés, il faudra adhérer à un syndicat ainsi que pour bénéficier l’ouverture des droits à l’assurance chômage.

Lors de la négociation de la convention nationale, ce sont les salariés qui fixent les thèmes soumis à la concertation. Durant cette période, le seul moyen offensif est le droit de grève.

De nouveaux services syndicaux doivent être encouragés ; par exemple, la création de fonds provisionnés par l’entreprise lorsqu’elle est en parfaite santé. Ainsi, ces fonds pourraient servir au versement de l’indemnité de licenciement pour les salariés (syndiqués uniquement) ; Il faudrait élargir les services des syndicats (accueil dans l’entreprise, garde d’enfants, gestion des mutuelles, assurances, centrales d’achat…).

; par exemple, la création de fonds provisionnés par l’entreprise lorsqu’elle est en parfaite santé. Ainsi, ces fonds pourraient servir au versement de l’indemnité de licenciement pour les salariés (syndiqués uniquement) ; Il faudrait élargir les services des syndicats (accueil dans l’entreprise, garde d’enfants, gestion des mutuelles, assurances, centrales d’achat…).

Il en ressort que pour aboutir à une adhésion syndicale de masse, en France, il faudra bien pratiquer une politique uniquement incitative, sans obligation d’adhérer.

L’entreprise doit être également mise à contribution puisqu’un dialogue social de qualité est un atout et permet de sortir de la logique de l’affrontement. Le syndicat aura un rôle central dans la détermination des règles de flexibilité et sécurité en matière d’emploi. Finie la logique d’affrontement. La négociation permanente entre employeurs et employés conduira à des accords permettant un fort niveau d’indemnisation du chômage (ce système est protecteur pour le salarié et intéressant dès lors que la sécurité de l’emploi est instaurée ; cela nécessite un retour rapide à l’emploi).

« L’affrontement ne sert personne à force d’être vecteur d’injustice »

                                                                                                                   Jean Jaures

 

Les syndicats sont depuis la charte d’Amiens en 1906 indépendants par rapport aux partis politiques. Pourtant on trouve que les syndicats sont encore trop politisés (CGT, CFDT…) malgré l’évolution de ces dernières années. Il va falloir pourtant avoir confiance en l’avenir car c’est la mutation qui va s’opérer au niveau des syndicats qui fera que les choses évolueront. Un fort désir de changement doit conduire à aller au-delà des préjugés ancrés dans l’inconscient collectif.

Pourtant on trouve que les syndicats sont encore trop politisés (CGT, CFDT…) malgré l’évolution de ces dernières années. Il va falloir pourtant avoir confiance en l’avenir car c’est la mutation qui va s’opérer au niveau des syndicats qui fera que les choses évolueront. Un fort désir de changement doit conduire à aller au-delà des préjugés ancrés dans l’inconscient collectif.

Il est nécessaire d’organiser des états généraux de l’emploi réunissant tous les partenaires afin d’avoir une vision précise des secteurs professionnels, de pouvoir définir les besoins, de mieux connaître les gisements d’emplois de service, les créneaux porteurs sur le long terme (liés à la qualité environnementale, au développement durable et « soutenable »), de définir les potentialités régionales. En bref, il faut être ouvert au dynamisme, à l’innovation et faire de la démocratie participative.

réunissant tous les partenaires afin d’avoir une vision précise des secteurs professionnels, de pouvoir définir les besoins, de mieux connaître les gisements d’emplois de service, les créneaux porteurs sur le long terme (liés à la qualité environnementale, au développement durable et « soutenable »), de définir les potentialités régionales.

Par ailleurs, les syndicats doivent redéfinir leur mission, reformuler leur rôle. Lorsque ce travail aura été fait et mis en place, on pourra solliciter les salariés pour qu’ils adhérent, sans à priori et, aboutir à leur représentation effective quelle que soit la taille de l’entreprise. Il faut réexaminer les critères de représentativité des organisations syndicales qui sont restés figé depuis 1945 et l’arrêté de 1966 : Un des 5 critères prévus au Code du travail pour qu’une organisation syndicale puisse bénéficier de la présomption irréfragable de représentativité est « son comportement dans la Résistance ». Depuis 1966, il n’y a que 5 organisations syndicales qui en bénéficient : Cfdt, Cftc, Cgt, Cgt-Fo, Cfe-Cgc.
Ainsi sont écartés l’Unsa, la Fsu, le groupe des dix, Sud, etc…
La démocratie élémentaire exige qu’on fixe de nouveaux critères de représentativité : sur la base des élections professionnelles, prud’homales, et à la Sécurité sociale

Il est important de légiférer pour les petites entreprises afin de faciliter l’adhésion de leurs salariés au syndicat :

Représentation du personnel sur des territoires ou bassin d’emploi – par catégorie, par pôle d’activité (exemple : prestataires de services) ; créer une représentation syndicale de secteur (délégué de quartier, village...) en plus de celle qui existe en entreprise ; créer une obligation de participation à l’organisation représentative autant pour l’employeur que pour l’employé ; abaisser le seuil, au niveau de l’entreprise, pour avoir un délégué syndical.

 

Il faut reconnaître les syndicats minoritaires (Unsa, Groupe des dix, Fsu...) afin que chaque salarié puisse choisir librement. Par ailleurs, les accords doivent devenir des accords majoritaires (représentativité d’au moins 50% des salariés). Ceci conduira à plus de démocratie dans les décisions syndicales, à plus de solidarité entre les salariés.

les Unsa, Groupe des dixFsu...) . Par ailleurs, les accords doivent devenir des (). Ceci conduira à plus de démocratie dans les décisions syndicales, à plus de solidarité entre les salariés.

Les entreprises doivent être partenaires et ne pas mettre les salariés en compétition. Le bien-être physique et psychique des salariés est à la fois une condition déterminante de la compétitivité et de l'efficacité sociale des entreprises et un facteur essentiel de la cohésion de la Nation. Il faut instaurer un bien-être social – l’égalité des salaires hommes/femmes – à travail égal, salaire égal.

La possibilité donnée aux entreprises de déroger aux accords de branches doit être supprimée. En effet, elle donne aux employeurs le droit de faire un peu ce qu’ils veulent.

 

La loi de 1976 sur la participation aux décisions dans le travail s'applique à toutes les entreprises comportant au moins un salarié syndiqué.
La loi de 1987 sur la représentation des travailleurs dans les conseils d'administration autorise les sections syndicales d'entreprise à désigner, parmi les salariés de l'entreprise, deux membres titulaires et deux membres suppléants au conseil d'administration des entreprises d'au moins vingt-cinq salariés.

Comme le prévoit le projet socialiste, la représentation des salariés doit être effective quelle que soit la taille de l’entreprise et par l’intermédiaire de leurs représentants, le droit de vote doit être instauré dans les instances décisionnaires de l’entreprise (conseil d’administration ou conseil de surveillance).

Il faut restaurer la confiance entre Etat, employeurs et salariés. Restaurer le plein emploi. Pour cela, il faut impérativement des syndicats forts et représentatifs des salariés. Il faut aimer son entreprise, avoir envie de s’investir pour elle, pour les autres, créer une dynamique de solidarité, de syndicalisation. Provoquer le désir d’adhérer à un nouveau modèle et agir par le biais de la démocratie participative.

. . Pour cela, . Il faut aimer son entreprise, avoir envie de s’investir pour elle, pour les autres, créer une dynamique de solidarité, de syndicalisation. Provoquer le désir d’adhérer à un nouveau modèle et agir par le biais de la démocratie participative.
par Désirs d'avenir Carpentras publié dans : texte
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Samedi 7 octobre 2006
 

  Bonjour,

Chers (es) amis (es),

Bien avant l'ouverture de Désirs d' Avenir, je m'intéressais déjà (sur le site de la Région Poitou - Charentes) au travail effectué par Ségolène Royal, dans sa région. J'y ai trouvé une nouvelle façon
de gérer, une nouvelle dynamique de Région qui, auparavant, avait été freinée par la politique de Raffarin.
Ségolène Royal a mis en place, en consultant ses citoyens, une politique de territoire solidaire. Ses détracteurs lui reprochent souvent d'être autoritaire! Il faut de l'autorité et de la rigueur, lorsqu'on passe derrière une politique de droite laxiste. Par contre, la preuve est là : les résultats enregistrés dans sa région, par Ségolène, sont positifs et sa gestion est exemplaire.
Elle a mis en place une nouvelle manière de faire de la politique, en étant à l'écoute du citoyen, en collant au terrain. Une politique participative ! quel espoir ! Oui à l'implication, à la consultation des citoyens sur leur territoire . Les  Français vont pouvoir de nouveau croire à  l'action politique et les politiciens pourront se mettre en accord avec les besoins, les envies de leurs concitoyens.


Vous avez décidé de vous joindre au "comité carpentras le comtat ",et je vous en remercie.


Dans un premier temps, lors de nos réunions nous réfléchirons, travaillerons,  sur des thèmes proposés par Ségolène Royal . Ensuite, à travers des débats participatifs, nous transmettrons les souhaits des citoyens avec lesquels nous aurons débattu.  La route est longue, nous aurons besoin de toute votre énergie, d'une volonté sans relâche pour aider et soutenir notre candidate jusqu'à  son investiture à la présidence de la République. Ce sera la premiére grande victoire de la gauche ! Nous continuerons à évaluer, consulter, dialoguer sur le terrain en poursuivant la dynamique instaurée. Une nouvelle manière de faire la politique est en marche, le citoyen est consulté, écouté, ses demandes sont considérées, prises en compte sur le terrain... Nous devront obtenir, aussi, avec l'aide du peuple, une majorité de gauche, à l' Assemblée Nationale, ceci, afin que notre Présidente puisse mettre en place une politique "durable" et "soutenable". Alors, seulement, le programme du parti socialiste, porté par le peuple, pourra s'exprimer, sur la base d'une politique participative et solidaire.   


jacques Hélie, responsable du "comité Carpentras le comtat"
e-mail : desirdavenircarpentras@laposte.net
             

par Jacques Helie publié dans : texte
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